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Au Burkina l’on constate l’absence de liberté syndicale (Responsable syndical)

Au Burkina Faso, l’on assiste de plus en plus à une absence de liberté syndicale, a déclaré le président de mois de l’Unité d’action syndicale (UAS), Augustin Blaise Hien, en marge de la commémoration du 52eanniversaire du premier soulèvement populaire dans le pays.

Selon M. Hien, par ailleurs Secrétaire général (SG) de la Confédération nationale des travailleurs du Burkina (SNTB), cette absence de liberté syndicale est moins ressentie dans le secteur public que dans le privé.

«Aujourd’hui, dans certaines entreprises privées, si vous levez le doigt pour dire que vous êtes syndiqué ou un syndicaliste, vous êtes renvoyé. Si vous avez un contrat à durée déterminée, on ne renouvelle pas votre contrat», a-t-il argumenté.

A entendre Augustin Blaise Hien, les travailleurs burkinabè n’ont pas le droit de s’exprimer. Et d’ajouter que «c’est ce que l’on appelle l’absence de liberté syndicale».

Le président de mois de l’Unité d’action syndicale (UAS) s’exprimait, mercredi matin à Ouagadougou, en marge de la commémoration du 52e anniversaire du premier soulèvement populaire en Haute-Volta (ancien nom du Burkina Faso).

A l’occasion, les responsables syndicaux ont organisé un panel autour du thème: «Historique du 3 janvier 1966: les atteintes à la liberté syndicale».

La rencontre a permis d’évoquer «Les licenciements abusifs des délégués syndicaux et délégués du personnel et la non application des décisions de justice», ainsi que «La proposition de loi (de l’Assemblée nationale) relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics».

Agence d’information du Burkina

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