Accueil / A la une / Université Ouaga I: la prostitution estudiantine,une triste réalité.
Images illustratives

Université Ouaga I: la prostitution estudiantine,une triste réalité.

La prostitution menée de nos jours par bon nombre d’étudiants  est une réalité et bien une triste réalité. Pour ceux venant des régions et localités éloignées ou ceux dont les familles ont du mal à subvenir à leur besoins, le problème est encore plus récurrent. En effet venu dans la capitale, la seule université public du BURKINA FASO où on retrouve toutes les filières,  pour poursuivre leurs études et espérer un tant soit peu une vie meilleure, les étudiants s’adonnent a des activités pour leurs besoins quotidiens. Les cours à domiciles, la vente d’articles divers au sein de l’université telle que les appareils de seconde main, les livres universitaires entre autres et les petits contrats pour des heures de vacation en sont des exemples. Cependant, à côté de ces étudiants il existe ceux qui s’adonnent à la prostitution pour espérer empocher plus d’argent. Pour eux c’est une activité qui permet d’avoir plus de ressources financières et en un temps record et qu’ils n’auraient pas eu en exerçants les petits boulots à l’université, d’autant plus que cela prend un grand temps de leur emploi de temps. Pour ceux ou celles ayant la chance d’avoir un gros poisson couramment appelé bailleurs pour les hommes et couguar pour les femmes, cela fait une bonne affaire. De ce fait l’étudiant ou l’étudiante en question peut s’offrir le luxe d’une moto, d’un appartement tout frais payé, et même plus. Comme ils le disent dans leur jargon « être blanchi et nourri». « Je suis au service de plusieurs femmes donc je ne compte plus sur le soutien financier de mes parents. Et il arrive que je leur envoi de l’argent pour leurs besoins » explique un étudiant que nous appellerons Maxime pour éviter de divulguer les identités. Quelles sont les raisons profondes de cette dépravation ? « Ce n’est pas un choix, ils n’ont pas le choix » répondent des étudiants. Pour certains étudiants interrogés ceux ou celles qui sévissent dans ce domaine ne doivent pas être blâmés. C’est leur situation  économique juger catastrophique  qui les amène à faire cela. En tout cas tout le monde sait que cette prostitution est une réalité même en dehors du cadre universitaire.

Fasotimes

Un commentaire

  1. C’est vraiment triste et difficiles la vie étudiantine sans moyens mais la patience et le courage sont nos armes à combattre cette malheureuse vie qui nous rapportera rien en fin si ce n’est que la destruction de notre futur

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *