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Sénégal : Adultère : Amadou Mbissane, l’adjoint au maire surprend un vieux de 63 ans sur sa femme

Placé sous mandat de dépôt le 25 août passé, Amadou Mb. Kâ, adjoint au maire de Affé Djolof, a été condamné à 6 mois avec sursis, par le tribunal de Louga. Coupable de Coups et blessures volontaires, il avait malmené avec une machette un vieux de 63 ans, surpris «sur sa femme».

Adjoint au maire de la commune de Affé Djolof (Louga), Amadou Mbissane Kâ, 54 ans, répondait hier, devant la barre du tribunal de grande instance de Louga, de coups et blessures volontaires, reposant sur des faits d’adultère. Il ressort des débats d’audience que le prévenu avait surpris son épouse en plein ébat, sur le lit conjugal, avec un voisin, Mougan Kâ, 63 ans. Pris de colère, il s’est acharné, à coups de machette, sur le sexagénaire qui l’a cocufié.

Mougan Kâ écopera de vilaines blessures dont la gravité est corroborée par les conclusions du certificat médical frappé de 21 jours d’incapacité temporaire de travail (Itt). A la barre du tribunal, hier, aux côtés du prévenu cocufié, le plaignant, la main droite sous bandage, a fait dans la dénégation systématique. Un moyen de défense balayé par le prévenu. «Depuis 2004, Mougan Kâ entretient une relation coupable avec ma femme. J’en ai même avisé mon oncle. Pourtant, sa propre femme et la mienne sont des sœurs. Il profite de mes activités politiques et de mes obligations conjugales, je fais une rotation de deux jours chez mes 3 épouses, pour coucher avec ma femme. Le 17 août dernier, vers de 11 heures, revenant de voyage, j’ai surpris Mougan Kâ dans ma chambre conjugale, partageant un moment d’intimité avec ma femme. Lorsqu’il m’a vu, il a cherché à relever son pantalon, mon épouse s’affairant à renouer son pagne. J’ai compris qu’ils entretenaient des rapports sexuels. Là, ayant aperçu une machette sur le lit, je m’en suis saisis lui en ai asséné plusieurs coups. Ma femme s’est mise à crier, ameutant ses parents qui sont venus aux nouvelles. Je ne voulais pas porter plainte contre Mougan Kâ, de crainte que cela n’impacte négativement ma carrière politique», a expliqué l’adjoint au maire de Affé Djolof. La partie civile niera toute relation coupable avec la femme du prévenu. «Le jour des faits, D. S. (l’épouse du prévenu) m’a demandé de l’aider à cultiver son champ. Alors que je travaillais, il s’est mis à pleuvoir et je me suis réfugié dans sa chambre, m’installant sur son lit. La dame s’est, elle, allongée sur l’autre lit. Quand Amadou Mb. Kâ nous a retrouvés dans la chambre, il a de suite brandi une machette et s’est acharné sur moi, me blessant grièvement. De retour d’hôpital, j’ai porté plainte et il a été arrêté une semaine plus tard», a déclaré le sexagénaire.

Les témoins (tous de la famille de la femme du prévenu) ont pris fait et cause pour le plaignant. Dans son réquisitoire, le parquet a dénoncé le comportement de l’adjoint au maire et requis 6 mois assortis de sursis. Me Daouda Kâ de la défense a relevé que son client a agi en humain, sa femme l’ayant trompé. Amadou Mb. Kâ a été condamné à 6 mois avec sursis et à payer 200 000 FCfa au plaignant.
source : L’Obs

Un commentaire

  1. La femme, un mal nécessaire. L’être humain le plus dangereux sur la planète terre. Et bien c’est la femme.

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